L’interaction sol structure est un concept qui cherche à montrer que pour une structure reposant sur un sol de
fondation, il existe une influence réciproque sur le comportement du sol et de la structure. La procédure la plus radicale
pour éliminer le problème de cette interaction sol-structure est de considérer la structure parfaitement encastrée dans le sol ;
cette hypothèse est d’autant plus valable que le sol de fondation est peu déformable vis –à-vis de la structure. Ce travail
consiste à calculer la réponse de la structure (avec et sans ISS) en terme des périodes fondamentales pour différents types de
sites (rocheux; ferme; meuble; très meuble) et de l’effort tranchant à la base de la structure; La réponse dynamique de la
structure étudiée est évaluée dans un premier temps en considérant l’hypothèse de l’encastrement parfait à la base ;ensuite
dans le deuxième (modèle sol structure), nous considérons les quatre types de spectres de réponse associés aux différentes
catégories de site proposées par le code algérien (RPA99 VER2003).Pour l’analyse donc du problème, on utilise une
approche numérique par éléments finis. Le code retenu est le logiciel SAP 2000 où la structure est modélisée par des
éléments barres et le sol par des ressorts discrets.
(Laboratoire de Structures, Géotechnique et Risques, 9-10-20) Laboratoire de Structures, Géotechnique et Risques
Dans le cadre des manifestations scientifiques organisées par notre université Hassiba Benbouali de
Chlef, la faculté de Génie Civil et d’Architecture compte organiser le 6ème symposium sur la construction en
zones sismiques qui aura lieu les 9 et 10 Octobre 2013. Ce symposium vient après ceux déjà organisés à propos
des mêmes objectifs tracés par le département de Génie Civil depuis 1987. Cet évènement devenu maintenant
une tradition méritant d’être organisée régulièrement tous les deux ou trois ans. Particulièrement, cette
année, ce symposium coïncide bien avec le trentième anniversaire de la création de l’Institut National
d’Enseignement Supérieur de Génie Civil (Décret n°83/623 du 5 novembre 1983) d’une part, et d’autre part
avec le trente-troisième anniversaire du séisme d’El Asnam du 10 Octobre 1980.
A l’heure actuelle, la construction en zones sismiques connaît une épreuve et un développement sans
précédent et évoque l'ensemble des techniques traitant les constructions civiles, industrielles et d’autres ; c’est
un indicateur puissant et efficient du progrès et de la civilisation de n’importe quel pays dans ce monde qui ne
s’attarde pas à se développer. La région de Chlef est reconnue comme une zone de forte sismicité, ce qui
évoque fortement et soulève tant de problèmes et tant de questions sur la construction. Par conséquent, ceci
exige une définition d’un cadre scientifique permettant une ample contribution dans ce domaine en impliquant
le Génie Civil et ses disciplines comme éléments de base déterminant le destin de ces constructions.
Le risque sismique est lié à l'aléa sismique et à la vulnérabilité de la construction, une raison pour
laquelle une démarche globale de conception parasismique des constructions doit être mise en place. La
limitation des effets de l'action sismique peut se faire par une démarche réfléchie en commençant par éviter le
risque du sol. La conception architecturale parasismique est obligatoire car son rôle est fondamental dans la
résistance des constructions et leur comportement dynamique lors d’une secousse sismique. En plus, le choix
convenable du contreventement permet d’assurer une stabilité horizontale et verticale de la structure. Cela
doit être accompli par une étude minutieuse des matériaux de construction et un dimensionnement
convenable des éléments structuraux selon la réglementation en vigueur et les nouvelles méthodes de calcul
développées. Pour les ouvrages construits avant l'apparition des règles parasismiques modernes, le problème
est complexe sur tous les niveaux où des études de la vulnérabilité sont largement exigées.