Doctorat en Agronomie
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Item Survie de streptococcus thermophilus et de lactobacillus bulgaricus et leur action sur le métabolisme du cholestéro(Djamila SADOUON, 2002) DILMI BOURAS, AbdelkaderItem Déterminisme moléculaire de l’activité antifongique des huiles essentielles extraites à partir des feuilles d’agrumes(ALLEM RACHIDA, 2015-12-01) HAMDANI, Fatima zohraL'activité antifongique des huiles essentielles de feuilles de Citrus (Citrus aurantium, Citrus sinensis, Citrus limon et Citrus reticulata) et de leurs composants volatils a été évaluée vis-à-vis du Fusarium oxysporum f.sp. albedinis, Fusarium sp, Alternaria sp, Alternaria alternata et Penicillium sp. Les rendements les plus importants ont été enregistrés avec Citrus limon L (1.02%) et Citrus sinensis (0.96 %). La caractérisation moléculaire des huiles essentielles des citrus par CG/SM a fait ressortir comme composants majoritaires en commun le D-limonène (7.18 %- 36.10 %), le β-pinène (4.35 %- 30 %) et l’ α-pinène (2.04% - 4.36%). Les huiles essentielles des citrus montrent un grand pouvoir inhibiteur de la croissance mycélienne, la production et la germination des spores de champignons phytopathogènes (in vitro). Le citral et le limonène possèdent les pouvoirs inhibiteurs les plus importants. L’effet antifongique du composant est plus efficace en phase de reproduction qu’en phase végétative du champignon. L’huile essentielle de Citrus limon diminue la sévérité de maladie (IS= 0%) sur folioles de pomme de terre due à Alternaria alternata (in vivo). L’ensemble des huiles essentielles exerce un fort pouvoir inhibiteur du développement d’Alternaria alternata sur tubercule (IM=0%). Les résultats obtenus de l’activité antifongique des huiles essentielles de citrus (in vitro et in vivo) ouvrent la voie à leur utilisation comme alternative aux fongicides chimiques.Item Contribution a l’étude des bases génétique de l’aptitude a l’embryogenèse somatique chez le pois(Yveline TEOULE, 2016) BENCHEIK, MohamedItem Caractérisation de l’activité sexuelle du bélier et de la brebis de la race Ouled Djellal élevés dans les conditions environnementales de la région de Chlef(R Kaidi, 2016) Taherti, MouradLes caractéristiques de l’activité sexuelle du bélier et de la brebis de la race Ouled Djellal ont été abordées dans le cadre d’une série d’études afin d’apporter des données précises sur la reproduction des races locales en Algérie. Les variations de la testostéronémie, du diamètre antéro postérieur testiculaire, et les caractéristiques quantitatives du sperme ont été étudiées sur 10 béliers de la race Ouled Djellal élevés dans la région de Chlef (Latitude 36°N). Les prélèvements sanguins, la mesure du diamètre testiculaire et la collecte du sperme ont été réalisés une fois par semaine pendant une année. Les résultats des 03 paramètres sont rassemblés mensuellement et analysés. La testostéronémie moyenne mensuelle est importante toute l’année (3,20 ng/ml), augmente au printemps, est maximum en début d’été (4,30±0,50 ng/ml) et devient faible en automne et hiver pour atteindre une valeur moyenne de 2,14±0,37 ng/ml. Le diamètre testiculaire, le volume de l’éjaculat et la concentration spermatique subissent des variations parallèles à la testostéronémie, caractérisées par des niveaux élevés au printemps et début d’été et une chute en automne et hiver. Durant la même année un échantillon de 10 brebis de la race Ouled Djellal a été choisi pour étudier les variations saisonnières de la progestéronémie et du comportement d’œstrus. L’expérience a duré 12 mois au cours desquels les brebis, sont maintenus vides. Des prélèvements sanguins et dosage de la progestérone plasmatique ont été effectués chaque semaine. Les chaleurs sont détectées par exposition biquotidienne (matin et soir) aux béliers. Les résultats des paramètres ont été aussi rassemblés mensuellement et analysés. Le cycle œstral est de 18±0,6 jours et les chaleurs durent 37,3±5,3 heures. Il existe un rythme circannuel de la progestérone chez la brebis Ouled Djellal, soumise aux variations normales de la photopériode et de la température. Les concentrations maximales de la progestérone sont observées durant les mois d’avril à juillet (2,5±0,3ng/ml). Les concentrations minimales sont enregistrées de décembre à février (1,55± 0,2ng/ml). L’activité œstrale suit les mêmes variations que la progestéronémie. En effet, la proportion des brebis ayant manifestées un comportement d’œstrus est de 80% au mois de juillet (valeur maximale) et de 40% (valeur minimale) de décembre à février. Ces résultats plaideraient en faveur de l’existence d’un rythme saisonnier particulier de fonctionnement de l’hypophyse du bélier et de la brebis de la race Ouled Djellal. La théorie selon laquelle les ovins sont des reproducteurs à jours courts n’est pas forcément applicable à toutes les races ou à tous les biotopes. L’hypothèse que l’activité reproductrice de la race Ouled Djellal est contrôlée par un rythme endogène est engagée.Item Evaluation des Performances de reproduction et de productivité des brebis mettant bas durant l’automne et le printemps dans la région de chlef(Abdelatif NIAR, 2016) Zidane, AzdiniaItem EVALUATION DES PERFORMANCES DE QUELQUES CULTIVARS DE LUZERNE PERENNE DANS DES CONDITIONS DE SECHERESSE NATURELLE DANS LE BAS CHELIFF(Mahfoud M’HAMMEDI BOUZINA, 2017-10-19) BELLAGUE, DjamalLa sécheresse est l’un des stress abiotiques qui réduisent la production agricole dans le bassin méditerranéen. Le choix et la sélection des variétés de cultures performantes qui s’adaptent aux conditions de stress hydrique ont fait l’objet de nombreuses études. Dans ce contexte, seize cultivars de luzerne pérenne de différents origines (Algérie, Australie, France, Italie, Maroc, Tunisie et USA) sont testés sous deux régimes hydriques (irrigué et pluvial) dans la plaine du Bas-Cheliff en Algérie. Les tests portent d’un côté sur le comportement interannuel et intra-annuel du matériel végétal, et d’un autre côté sur la mesure des performances des cultivars par des indices de tolérance à la sécheresse. Les résultats obtenus lors de cette étude montrent une variabilité intra-annuelle et interannuelle du comportement des cultivars, ainsi qu’entre les modes de conduite. Il est apparent que les paramètres étudiés sont fonction du cultivar (origine et caractéristiques), de l’âge (année de production), du régime hydrique (pluvial et irrigué) et des conditions climatiques (pluie et évapotranspiration). Il semble que les cultivars Ameristand 801S d’origine des USA, Ecotipo siciliano et Mumantanas originaires de l’Italie et Erfoud1 originaire du Maroc, se sont bien adaptés au climat du Bas-Cheliff. Par contre, les cultivars des oasis (Tamantit et Africaine) et Prosementi d’origine d’Italie sont mal acclimatés. Les rendements maximaux de 8.34 t ha-1 et 13.35 t ha-1, sont atteints respectivement par le cultivar Mamuntanas en 3ème année pluvial et par le cultivar Ameristand801S en 2ème année irrigué. L’analyse factorielle discriminante de l’ensemble des paramètres mesurés sur les deux essais, confirme l’existence d’une discrimination interannuelle. En effet, sur chacun des trois groupes homogènes formés, les individus correspondants sont ceux d’une année bien distincte. L’étude des performances des cultivars testés sur les deux dernières années de production, par l'intégration de l'indice de tolérance à la sécheresse (STI), de la méthode de Fernandez (1992) et de l'analyse factorielle discriminante (AFD), confirme la rentabilité et l'adaptabilité à la sécheresse de Mamuntanas, Ameristand 801S, Ecotipo siciliano et Erfoud1. L’utilisation combinée des indices de tolérance à la sécheresse, l’analyse factorielle discrimination, la pérennité et l’ANOVA des rendements cumulés des deux dernières années de production, confirment la performance des cultivars Ameristand 801S, Ecotipo siciliano et Mumantanas en régime irrigué et le cultivar Erfoud 1 en régime pluvial.Item Amélioration de la micropropagation de plusieurs variétés d’olivier Algériennes (Olea Europaea L.)(SAADI A. / CARRA A., 2019-04-10) HADDAD, BenaliaL'olivier (Olea europaea L.) compte parmi les espèces fruitières les plus importantes dans la région méditerranéenne (Loumou et Giourga, 2003). Environ 98 % des oliviers mondiales sont concentrés dans cette région, produisant plus de 90 % de la production mondiale (FAO, 2008). En Algérie, l´olivier constitue par la superficie qu’il occupe, le principal groupe d’espèce fruitière (MADR, 2016). Sa culture a suscité ces dernières années un intérêt particulier grâce aux rôles multiples qu’elle joue à la fois sur le plan socio-économique, environnemental, et aussi sur le plan qualités sanitaires et nutritionnelles des huiles d’olive. La présente étude consiste à tester les aptitudes de régénérabilité in vitro de l’olivier (Olea europaea L.) via le microbouturage. Nous avons envisagé surtout lors de cette étude de parvenir à établir un protocole expérimental efficace permettant d’optimiser le taux de régénération via le microbouturage, en modulant trois principaux facteurs connus pour leurs influences sur ce processus morphogénétique à savoir : la composition du milieu de base, la composition hormonale des milieux et le génotype. L’étude a été menée avec deux sous espèces d’olivier (Olea europeae L.) à savoir : la subsp laperinei (avec deux écotype, une diploïde et l’autre triploïde) et la subsp sativa (avec les variétés cultivées : Chemlal, Sigoise, Ferkani et Blanquette de Guelma). Les résultats obtenus, relatifs à la micropropagation, sont très encourageants puisque nous sommes parvenus à trouver des milieux de culture très performants à la fois sur le développement des pousses mais aussi des racines. Le milieu MSM, comme milieu de base, s’est révélé très efficace surtout lorsqu’il est supplémenté de la ZEA (9,2 μM). Les milieux ½ MSM additionnés (5,4 μM) d’ANA, comme source d’auxine, sont très favorables à l’enracinement des pousses régénérées des variétés autochtones de la sous espèce sativa et (4.8 μM) d’AIB pour l’olive de Laperrine (61,7 %). En outre, les résultats nous ont permis aussi de mettre en évidence, un effet génotypique très prononcé sur le microbouturage. La variété Sigoise s’est montrée plus performante en enregistrant le meilleur taux d’enracinement (75,33 %) suivie de la variété Ferkani (70 %) puis la Chemlal (60,33 %) et en dernier la Blanquette de Guelma (60 %). L’étude de la fidélité génétique testée par l’application des marqueurs ISSRs et la cytofluorometie n’ont révélé aucune différence entre les plantes régénérées et leurs pieds mères correspondants.Item Valorisation des huiles essentielles de Lamiaceae Algériennes (Genres : Origanum et Thymus)(Abdelkader SAADI / Moussa BRADA, 2019-07-25) KOUACHE, BenmoussaL‘extraction des huiles essentielles (HEs) des feuilles des parties aériennes de Thymus algeriensis Boiss &Reut .récolté de la région Ain Defla (Algérie), a été réalisée par hydrodistillation. Le rendement obtenu varie de 3.16 - 5.15% .La cinétique d‘extraction des HEs a montré que plus de 73% des HEs sont libérées durant la première heure. Les analyses par la chromatographie en phase gaz (CG) et par et la chromatographie en phase gaz couplée à la spectrométrie de masse (CG/SM) ont permis d‘identifier 22 composés représentant 95.3% de la totalité des constituants pour l‘espèce T. algeriensis. Les composés majoritaires sont carvacrol (44%), ɣ-terpinène (12.6%), p-cymène (11.9%) et thymol (8,2%). Quant à l‘huile essentielle d‘O. vulgare, les rendements sont extrêmement faibles, ils sont compris entre 0,02 - 0,09%. 19 constituants sont identifiés représentent 96,3% des produits volatils totaux de cette huile. Les principaux constituants sont le carvacrol (53,9%),γ-terpinène (18,4%), p-cymène (6,9%) et linalol (4,7%). Les huiles essentielles présentent une très grande variabilité, tant sur le plan de leurs propriétés organoleptiques, composition que sur leur rendement. Cette variabilité est liée aux différents facteurs telles que : l‘espèce végétale, la période de récolte ainsi qu‘aux conditions climatiques. L‘étude de l‘activité acaricide par la technique par pulvérisation à différentes doses d‘HE (0.1, 0.3 et 0.5%°) a donné des résultats inintéressants par une réduction du taux d‘infestation avec respectivement 24.0%, 32.4% et 32.6%. Les ruches traitées par l‘HE de T. algeriensis (0,5%) représentent la meilleure zone de couvain avec une évolution de 225 cm2 sans effet négatif sur l'activité de la colonie d'abeilles et la ponte de la reine. La technique par pulvérisation montre que ces HEs sont inoffensives sur les abeilles de la colonie. Quant au traitement par fumigation, il permis de réduire le taux d‘infestation initial de 11.4% à 2.3%, soit une diminution de 9 % pour le thym et de 7% pour l‘origan. Le traitement par ingestion par les HE du thym et de l‘origan pour le nourrissement des colonies d‘abeilles pendant la période hivernale n‘extériorise pas pleinement son efficacité à cause des basses températures. Le sirop d‘origan présente une faible activité acaricide avec un taux d'infestation du varroa variant de 0.7-36.9% comparativement à celles du thym et du témoin qui sont respectivement de 4.4% et 6.2%. Les HEs de T. algeriensis et d’O. vulgare durant la floraison, possèdent un pouvoir acaricide remarquable sous forme de pulvérisation, d‘ingestion et de fumigation en fonction des diverses saisons (printemps, été et hiver). Le traitement contre l‘acarien V.destructor par les HEs du thym et de l‘origan s‘est révélé très efficace et n'a eu aucun effet négatif sur l'activité de la colonie d'abeilles et la ponte de la reine et mériterait d‘être proposer comme un bio-acaricide contre la varroase, Cependant, le choix d‘une méthode ou stratégie de lutte contre le varroa ne dépendra pas seulement du choix de traitement mais aussi de la période d‘application, de la dose et de la voie d‘administration. Mots clés: Thymus, Origanum, activité acaricide, Varroa destructor, pulvérisation, fumigation, ingestion, GC/MS, Huile essentielle.Item Evaluation de l’érosion hydrique et du transport solide du bassin versant de l’oued Sahouat au droit du barrage de Ouizert, nord-ouest Algérien.(Mohammed ACHITE / Sylvain OUILLON, 2019-08-12) TOUBAL, Abderrezak KamelL’érosion hydrique des sols et le transport solide sont des phénomènes très complexes vues leurs discontinuités spatio-temporelles. Le présent travail a pour objectif principal de quantifier la distribution spatiale de l’érosion hydrique du bassin versant de l’oued Sahouat au droit du barrage de Ouizert (nord-ouest de l’Algérie) ainsi que d’évaluer le transport solide en suspension au droit des stations hydrométriques situées à quelques kilomètres à l’amont du barrage de Ouizert. L'étude du régime pluviométrique de 20 stations pluviométriques réparties sur toute la superficie du bassin versant durant une période de 45 ans (1970/71 - 2014/15), montre une variabilité spatio-temporelle bien distincte à différentes échelles. Des méthodes statistiques de détection de ruptures au sein des séries chronologiques nous ont permis de mettre en évidence des tendances à la hausse et à la baisse. Le régime hydrométrique au droit des stations de jaugeage, à savoir la station de l’oued Taria et la station de Sidi Boubeker (1991/92 - 2012/13), montre une similarité de l’écoulement entre les deux stations. Le débit liquide moyen interannuel est de 0,56 m3/s à la station de l’oued Taria et de 0,55 m3/s à la station de Sidi Boubeker. La tendance des débits moyens interannuels est à l’augmentation pour les deux stations. L’étude du transport solide de ces deux stations hydrométriques avec le modèle Sediment Rating Curve (SRC) révèle la très grande variabilité temporelle des apports solides. Dans l’année, le transport le plus important a lieu au mois d’octobre. L’analyse de la répartition saisonnière révèle que l’automne se caractérise par un transport solide très élevé dans les deux oueds, dû aux averses éclaires et aux conditions de la couverture végétale en cette période. La dégradation spécifique du bassin versant au droit de la station hydrométrique de l’oued Taria (H1) (Ds = 142,43 t km-2 an-1) est plus élevée que celle trouvée pour le sous-bassin voisin contrôlé par la station de Sidi Boubeker (H2) (Ds = 73,29 t km-2 an-1). L’application du modèle Revised Universal Soil Loss Equation (RUSLE) au niveau du bassin versant nous a permis de quantifier l’érosion dans un intervalle allant de 0 à 255 t ha-1 an-1 avec une moyenne de 16,75 t ha-1 an-1. Le découpage de la zone d’étude en 23 sous-bassins et la prise en compte du tonnage moyen de chaque sous-bassin ainsi que la distance par rapport au barrage nous ont permis de dresser la carte des zones prioritaires d’intervention. La confrontation des résultats trouvés avec le modèle RUSLE et la méthode SRC au droit des stations H1 et H3 révèle un ratio d’apports sédimentaires (ou SDR, sediment delivery ratio) respectivement de 7,8 % et 4,7 %.Item Etude des facteurs de réussite de l’insémination artificielle chez la lapine(Ahmed AICHOUNI, 2020) BOUTEBEL, BOUDOUR KhedidjaCette étude entre dans le cadre des projets nationaux de recherche dans le domaine des productions animales. Les essais ont été réalisés dans l’animalerie du Laboratoire de Recherche de Bioressources Naturelles (LBRN) sis à l’UHB Chlef et ont pour but de définir les facteurs de réussite de l’insémination artificielle (IA) des lapins de la souche synthétique élevée dans des conditions de production locales. Au total deux cents trente-neuf (239) lapines de la souche synthétique « SS » algérienne « ITELV 2006 » ont fait l’objet d’un suivi de conduite de la reproduction avec un mode de reproduction par IA. Ainsi, les effets de la saison, l’alimentation par incorporation des oméga3, le stade d’allaitement et le type d’induction de l’ovulation chez la lapine ont été analysés et ont constitué les éléments de réponse de l’appréciation des facteurs de réussite de l’IA chez cette souche. Durant toute la période expérimentale, les IA ont été réalisées à partir d’une semence récoltée sur des mâles appartenant au même génotype et analysée localement. Un enregistrement des données relatives à la saillie, à la palpation, à la mise bas et au sevrage a permis d’évaluer les performances des lapines (fertilité, prolificité) et de leurs portés (poids individuel et mortalité des lapereaux à la naissance et au sevrage). L’ensemble des données enregistrées et calculées a été soumis à une analyse de variance avec le logiciel XL Stat Plus, v5. Un effet dépressif de la saison chaude a été enregistré sur la fertilité et la prolificité des lapines, et sur le poids et la mortinatalité des lapereaux avec les plus faibles valeurs enregistrées en saison chaude (63 % de fertilité). L’incorporation de deux sources d’acides gras polyinsaturés (l’huile de poisson et des grains de lin) dans l’aliment des reproductrices impubères a engendré des prolificités élevées (10,37 NT, 9,87NV, 9,3 NS et 10,44 NT, 9,77NV, 8,77NS respectivement pour les deux sources). L’étude de l’effet du mode d’induction de l’ovulation par utilisation de trois stimulateurs, GnRH, PMSG et mâle stérile durant trois cycles de reproduction consécutifs, a révélé que la mortinatalité s’avère le seul paramètre affecté par ce facteur. En effet, les lapines du lot de GnRH ont enregistré le taux le plus faible (16,53%, p=0,01). L’effet du rythme de reproduction chez la lapine de la souche synthétique s’est traduit par une réceptivité plus faible chez les lapines inséminées à 7J post partum comparativement à celles inséminées à J4 ou à J11 : 30% vs 70 et 80% respectivement (p=0.003).Item Evaluation de la dégradation des sols par l'érosion hydrique en fonction des différents systémes d'utilisation des terres dans le micro bassin de Tifiles, Ténés, Algérie - Aspects méthodologiques et techniques(MAZOUR Mohamed, 2020) KESSAISSIA, AbderrahmaneL��valuation de la d�gradation du sol � cause de l��rosion hydrique par diff�rentes m�thodes dans le micro bassin de Tifiles montre que le sol de la r�gion d��tude se d�grade dans l�espace et dans le temps. L��valuation qualitative au cours de trois des ann�es de 1987 , 2001 et 2011 montre que le sol pr�sente une fragilit� qui varie dans l�espace et dans le temps et que la classe moins fragile se transforme en classe fragile et classe tr�s fragile en fonction de la d�gradation du couvert v�g�tale par les incendies dont la classe tr�s fragile et la classe moins fragile passe successivement de 1987 en 2011 de 44% � 52% et de3% � 1% . De m�me, la r�gion pr�sente une forte sensibilit� � l��rosion dont le classes varient aussi dans l�espace et dans le temps. Les r�sultats montrent que la surface de la sensibilit� potentielle � l��rosion a augment� dans le temps et dans l�espace. La surface de la classe tr�s potentiellement sensible est estim�e � 71% en 1987 et 2001 et 70% en 2011. Par ailleurs, l��valuation quantitative durant l�ann�e du 2012 par le biais du suivi du bilan de l��rosion par la technique radioactive du c�sium-137 et l��rosion linaire montre que l��rosion nette estim�e par la technique du c�sium-137 est plus marque dans le sol du site mixte suivi du site forestier et varie successivement de 34.83 t ha-1yr-1 et 2 t ha-1an-1 par contre les d�p�ts sont plus marqu� dans le site post-incendie et le forestier par des valeurs successivement �gales � 6.82 t ha-1an-1 et 1.25 t ha-1 an-1 . Cependant le suivi de l��rosion linaire par l�approche de maillage montre que le site mixte pr�sente de d�tachement par le ruissellement avec une quantit� moyenne de 97.650 Kg contre 62.462 Kg au niveau du site post- incendi� et 46.631 Kg au niveau du site forestier. En outre l��valuation de l�infiltration et le pouvoir hydrofuge durant l�ann�e 2015 montre que la r�gion pr�sente des sols de forte pouvoir et hydrofuge notamment le site post incendie. Les diff�rents r�sultats d��valuation montrent que les sols sont naturellement fragiles et que la r�duction du couvert v�g�tal par les incendies rend les sols de la r�gion de plus en plus d�grad�s.�AItem VALEUR ALIMENTAIRE DES ESPECES SPONTANEES DE LA PLAINE DU MOYEN CHELIFF(Malika MEZIANE, 2020) SALHI, HamidaL’objectif de notre travail est d’évaluer le potentiel fourrager et de déterminer la composition floristiqueet la valeur alimentaire de l’herbe des friches dans la wilaya de Chlef durant Janvier, Février, Mars et Avril de deux années 2015 et 2016. A cet effet, nous avons choisi 5 friches dont trois (03) friches en 2016 au niveau de Boukader, Oued Sly et Ouled Abbés et deux (02) friches en 2015 au niveau des zones de Sendjas et Lardh Elbaydah. D’après les résultats de l’étude floristique, les friches sont constituées de 33 espèces herbacées marquées par un patrimoine fourrager non négligeable et une forte hétérogénéité. Cette dernière est constituée par trois familles : Astéracées (19%), Fabacées et Poacées (12% individuellement). Un taux de 67% du patrimoine inventorié est représenté par les thérophytes annuelles. L’analyse chimique de l’herbe enregistre une bonne valeur nutritive et présente une variation au cour de la saison hivernale. L’herbe est la plus fibreuse du mois d’Avril (22,76% de CB) des 2 années comparativement avec celle du mois de Janvier qui est la moins fibreuse (12,73% de CB)et par conséquent la plus digestible (24,74%). L’herbe du mois de Février et celle du mois de Mars ont des valeurs proches de la digestibilité et des MAT. En ce qui concerne la biomasse et la matière sèche de l’herbe, des taux élevés ont été notés en mois de Mars (28,68 % de MS et 4,17 t MS/ha) et par conséquent la récolte de l’herbe est conseillée en ce mois. La phytochimie montre la présence des polyphénols (20,67±16,52 mg Eq AG.g d’extrait-1), des flavonoïdes (4,01±2,82 mg Eq quercétine.g-1), des tannins (1,58±0,40 mg ECT.g d’extrait-1) et l’absence des alcaloïdes. Les friches sont de bonnes ressources fourragères pour le pâturage et de meilleure qualité floristique et alimentaire utilisées pour l’alimentation des ruminants. Les friches ne peuvent pas être à la base d’un aliment seul, il faut les complémenter en concentré. Mot clé : friche, herbe, potentiel fourrager, composition floristique, valeur alimentaireItem ETUDE DES FACTEURS DE RÉUSSITE DE L’INSÉMINATION ARTIFICIELLE EN CUNICULTURE LIÉS AU MALE(Ahmed AICHOUNI, 2020-07-09) LANKRI, ELHASSENn élevage cunicole, le mâle est la base du succès de la reproduction. Il joue un rôle très important dans la réussite et dans la rentabilité de cet élevage, car il influence la fertilité et la prolificité. Le succès de l’insémination artificielle (IA) qui est en cours de développement chez le lapin, dépend en grande partie de la qualité de la semence. C’est dans ce sens que s’inscrit notre objectif principal qui est l’étude des facteurs de réussite de l’insémination artificielle liés au lapin mâle de la souche synthétique ITELV 2006. 97 lapins mâles et 15 femelles ont été utilisés pour réaliser trois expérimentations afin d’obtenir trois objectifs. Durant toute l’expérimentation, deux éjaculats successif à intervalle de 15 minutes ont été récolté sur chaque mâle. Dans la première expérience, l’effet du rythme de collecte du sperme récolté au vagin artificiel sur un ensemble de caractères de production des spermatozoïdes a été analysé. Pendant 4 semaines, 6 différents rythmes ont été comparés sur 10 mâles chacun : rythme extensif (n = 80 éjaculats), rythme intermédiaire (n = 159), rythme intensif (n = 228), rythme très intensif (n = 155), rythme ascendant (n = 194), rythme descendant (n = 188). Le sperme récolté une fois par semaine (rythme 1) a eu une meilleure qualité pour l'insémination artificielle : concentration = 502 ± 29.106 spz / ml, volume = 0,48 ± 0,11 ml, motilité massale = 5,21 ± 0,77, motilité individuelle = 3,36 ± 0,56, libido = 17,8 ± 2,4 secondes, pH = 6,86 ± 0,12. Les rythmes les plus productifs (nombre moyen de doses de semence utilisables par semaine) ont été les rythmes intensifs 3 et 4 avec le sperme récolté 3 fois ou 4 fois par semaine. Dans la deuxième expérience, l’effet de la durée et de la température de conservation du sperme sur la qualité de la semence de lapins adultes. Quatre expériences ont été menées pour évaluer la qualité de la semence de 10 mâles. Des échantillons de semence ont été mélangés après analyse individuelle des éjaculats et divisés en fractions, puis dilués dans un dilueur à base de tris. Ils étaient, ensuite conservés à quatre températures déférentes, pendants 96 heures. Des échantillons ont été prélevés après 24, 48, 72 et 96 h. L’expérimentation a été répétée 4 fois durant 1 mois à raison d’une fois par semaine. Les paramètres microscopiques de l’éjaculat ont été évalués avant et après le processus de conservation. Les résultats de l’analyse ont montré que le pourcentage de la motilité et de la vitalité des spz dans la semence fraiche est de 82,86% ± 7,82, 73,69% ± 1,29 respectivement. Alors que pour la semence conservée et pour les mêmes paramètres, une diminution des valeurs de la motilité et de vitalité a été observée avec la durée de conservation (p<0,05). La semence conservée à 15°c pendant 24h a présenté les meilleures valeurs comparativement aux autres températures (61,75%± 2,05 et 66,5%±1,12 respectivement pour la motilité et la vitalité, (p<0,05). Nous avons enregistré une motilité et une vitalité nulles pour la semence conservée à 4°c a partir de 72h. Dans la troisième expérience, l’objectif étudié est l’effet d’une augmentation du taux protéique via l’alimentation sur l’ardeur sexuelle et les caractéristiques de leur semence a été étudié. 27 lapins mâles ont été repartis en trois lots expérimentaux. Le 1ier lot (A) reçoit ad libitum un aliment standard du type granulé contenant 14,5% de protéines. Le 2ème lot (B) reçoit uniquement 120 g/jour du même aliment standard, sans aucune supplémentation. Le 3ème lot (C) reçoit une ration de 120g/j du même aliment standard dont la teneur en protéines est augmentée à 19,7 % par une supplémentation avec 41,6g de peptone de viande. Des pesées journalières des quantités ingérées, ainsi que des mesures hebdomadaires du poids corporel et de la libido des mâles, ont été effectuées. Pour chaque mâle, les éjaculats ont été récoltés et évalués une fois par semaine. Les résultats montrent que la consommation alimentaire journalière moyenne des lapins était de 131,7g/j, 115,2g/j et 112g/j III respectivement pour les mâles des lots A, B et C. L’effet de l’alimentation n’était pas accentué, car peu de variations ont été observées. En effet, les lapins ont bien réagi aux sollicitations avec un taux de récolte utile très élevé (100%). Il a été enregistré, par ailleurs, un volume moyen de 0,48 ± 0,10ml, une concentration moyenne de 444,58 ± 54,83×106 spermatozoïdes par ml (spz/ml) et des valeurs moyennes de 4,76 ± 0,74 et 3,15 ± 0,56 respectivement pour la motilité massale et la motilité individuelle. De même, peu de variations significatives étaient observées, mis à part la vitalité et les anomalies, aucune différence n’a été révélée pour les caractéristiques des éjaculats entre les trois lots. Par contre la vitalité et le pourcentage des spermatozoïdes (spz) anormaux sont affectés lorsque les mâles sont rationnés et lorsqu’ils n’ont subi aucune supplémentation. La supplémentation corrige la carence liée au rationnement des mâles à raison de 120g/j d’aliment standard.Item Etude phytoécologique des groupements végétaux de la subéraie de Djebel Saadia(Djamel SAIDI, 2020-09-27) MEDDAH née HEDIDI, DjahidaLe mont de Djebel Saadia est l’un des principaux massifs forestiers du Nord-Ouest Algérien. Il est situé dans les deux bassins versant de la wilaya de Chlef et de la wilaya de Relizane. Le relief est très accidenté, les altitudes relativement élevées, variant entre 490 et 1192 m. Le substrat y est totalement décarbonaté par l’action dissolvante et prolongée de l’humus forestier à l’égard du calcaire. Ces sols ont un taux de calcaire très faible. Le bioclimat est caractérisé par un étage bioclimatique semi-aride à subhumide à une haute altitude. Ce massif comporte une végétation forestière dominée essentiellement par le chêne liège, constituant une véritable subéraie au niveau de Djebel Saadia. Cette subéraie est soumise à plusieurs contraintes d’ordre naturelles et anthropiques. Elle présente une source de biodiversité de 127 espèces, de 109 genres et de 39 familles qui participe au maintien de l’équilibre écologique et environnemental. La classification hiérarchique ascendante (CHA) fait ressortir cinq groupements végétaux : groupement à Calicotome spinosa et Cistus monspeliensis, groupement à Clicotome spinosa et Quercus suber, groupement à Quercus suber et Pistacia lentiscus, groupement à Quercus faginea et Quercus suber et groupement à Ampelodesmos mauritanicus et Quercus suber. Les résultats de la Non-metric multidimensional scaling (NMS) obtenus montrent que la végétation de la forêt s’organise le long d’un gradient lié d’une part à l’action anthropique (incendie et pâturage) et d’autre part aux effets des facteurs écologiques (exposition et altitude). Enfin, la synthèse de l’ensemble des résultats obtenus a permis d’élaborer une carte de répartition des groupements végétaux pour se focaliser sur la conservation de cette biodiversité qui doit s’inscrire dans une optique de gestion durable permettant de protéger ce patrimoine existant et d’améliorer les conditions socio-économiques de la population locale.Item ETUDE BIOECOLOGIQUE DE QUELQUES ESPECES DE NOCTUELLES SUR CULTURES MARAICHERES (LEPIDOPTERA : NOCTUIDAE) ET RECHERCHE DE MOYENS DE LUTTE DANS L’OUEST ALGERIEN(Ahmed TAIBI, 2020-12-23) GACEMI, AbdelhammidLa noctuelle méditerranéenne Spodoptera littoralis (Boisduval) et la noctuelle de tomate Helicoverpa armigera (Hübner) (Lepidoptera : Noctuidae) sont des ravageurs répandus de nombreuses plantes cultivées en Algérie. Récemment, ces espèces s'attaquent à diverses cultures dans les régions du nord-ouest de l'Algérie. Pour étudier l'effet de différentes plantes hôtes végétales sur le cycle de vie et les indices nutritionnel de S. littoralis et H. armigera, nous avons sélectionné quatre espèces de plantes légumières d’intérêt économique et qui sont couramment cultivées dans ces régions : l’artichaut (Cynara cardunculs var. Scolymus), le chou (Brassica oleracea), la pomme de terre (Solanum tuberisum) et la tomate (Solanum lycopersicum). Le développement larvaire, prénymphal et nymphal, le poids corporel, la survie, la longévité et la fécondité des adultes des deux espèces de noctuelles et l’effet des plantes hôtes sur les indices nutritionnels ont été évalués sur chaque plante hôte dans des conditions de laboratoire. Les larves des deux insectes ont achevé leur cycle de vie avec succès sur toutes les plantes hôtes, avec des différences significatives entre les plantes hôtes. Le temps de développement des stades immatures de S. littoralis allait de 46,1 jours sur tomate à 62,74 jours sur chou, et de 47,75 jours sur tomate à 56,88 jours sur chou pour H. armigera. Les résultats des paramètres biologiques et des indices nutritionnels ont indiqué que le chou était partiellement résistant à S. littoralis et H. armigera en raison de la durée de développement plus longue et du faible taux de survie des stades de développement larvaire ainsi que les valeurs faibles d’ECI et ECD. Le deuxième volet de ce travail s’est axé sur l’étude écotoxicologique des produits biopesticides spinosad et le produit à base Bacillus thuringiensis Kurstaki (Btk) menés au laboratoire sur les larves de S. littoralis et H. armigera démontrent clairement la toxicité et efficacité élevé du spinosad par rapport au biopesticide (Btk) Le Spinosad sera probablement plus efficace sur le terrain par rapport aux autres insecticides. Ces données faciliteraient une meilleure intégration des bioinsecticides dans un programme de lutte intégrée contre les ravageurs ciblés en AlgérieItem ELABORATION D’UNE METHODE D’ANALYSE DE LA DEGRADATION DES SOLS IRRIGUES DANS LE BAS CHELIFF (ALGERIE).(Tarik HARTANI, 2021) ABDELKRIM, NOUREDDINEDans cette étude, une méthodologie a été appliquée pour évaluer la dégradation biologique et physique des sols ainsi que pour avoir l’impact de l’eau d’irrigation sur l’accélération de la dégradation des sols dans le Bas Cheliff. Quatre périmètres de la plaine de Bas-Chéliff ont été sélectionnés et plus de 50 échantillons de sol et 30 échantillons de l’eau ont été prise. Des cartes de dégradation biologiques et physique des sols de la plaine du Bas-Chéliff ont été obtenues. Ces cartes peuvent être utilisées pour procéder à une évaluation efficace de la dégradation des sols. Environ 68% des sols étudies sont affectés par une dégradation biologique moyenne a élevé, 32% sont affectés par une dégradation physique moyenne a très élevé, la qualité de l’eau d’irrigation joue un rôle très important dans cette dégradation. Pour connaître ce rôle et pour faire face à la salinité, les agriculteurs ont d'une part introduit la culture de l’artichaut tolérant au sel et, d'autre part, la culture du melon, bien que plus sensible au sel. Le but de notre recherche était d'étudier quels sont les calendriers d'irrigation les plus adéquats pour l'économie d'eau et le contrôle de la salinité dans ces deux cultures importantes dans la plaine du Bas Cheliff. Par conséquent, deux parcelles, l'une cultivée avec des artichauts et l'autre, cultivée avec des melons représentative de l'horticulture du Bas Cheliff ont été sélectionnées. Les parcelles ont été irriguées goutte à goutte avec des eaux ayant des niveaux de salinité différents (1,8 et 5,5 dS m-1) et ont été surveillées respectivement entre septembre 2010 et juin 2011 et entre avril et juillet 2011. Un modèle mensuel à état transitoire unidimensionnel SALTIRSOIL_M a été utilisé pour prédire le bilan hydrique et la composition des ions inorganiques de la solution du sol. Les résultats modélisés et observés du pH, du sol, des concentrations d'ions principaux et de la salinité ont montré un accord raisonnable suggérant que le modèle pourrait être utilisé de manière fiable pour l'ordonnancement de l'irrigation. Dans la parcelle d'artichaut, un taux d'irrigation (290 mm an-1) inférieur à celui réellement utilisé aurait été nécessaire pour éviter le déficit hydrique tout en maintenant la salinité du sol en deçà des valeurs nuisibles. Inversement, dans la parcelle de melon, un taux d'irrigation (480 mm an- 1) par rapport à celui effectivement utilisé aurait été nécessaire pour éviter le déficit hydrique tout en maintenant la salinité du sol en dessous des valeurs nocives. Afin d'obtenir des résultats qui nous aident à mieux comprendre la situation, ce modèle pourra être intégré au Système d'Information Géographique (SIG) dans nos futurs travaux.Item Caractérisation phénolique et diversité génétique fondée sur des marqueurs moléculaires des populations de Phlomis biloba récoltées de la région de Chlef.(Abdelkader SAADI, 2021-01-10) MEROUANE, AbdelazizPhlomis biloba Desf. (Syn.: P. crinita) est une source de remèdes traditionnels dans la zone méditerranéenne. Pour une valorisation effective de ses vertus thérapeutiques, ce travail vise l’étude de la diversité génétique basée sur les marqueurs moléculaires ISSR (Inter-Simple Sequence Repeat), la caractérisation phénolique et le potentiel antioxydant des fleurs et des feuilles de six populations de P. biloba récoltées de Sidi Amer (SAM), Medjadja (MEJ), El-Nakhla (ENK), Taougrite (TAW), Abou El Hassen (AHS) et Ouled ben abdelkader (AOK) situant dans la wilaya de Chef. L’importance des particules dans les extraits et la possibilité d’une valorisation de cette bioressource dans l’enrichissement alimentaire sont testés en parallèle. Le screening chimique a montré une variation considérable dans la teneur phénoliques de six populations allant de 59,99 ± 1,62 (fleurs de la population ENK) à 153,46 ± 1,36 μg EAG/mg d’extrait (feuilles de la population AHS) bien qu’en flavonoïdes (de 8,09 ± 0,83 à 53,84 ± 0,24 μg EQ/mg d’extrait) avec une supériorité remarquable des extraits de feuilles. Le pouvoir antioxydant testé par le 2,2-diphenyl-1-picrylhydrazyl (DPPH) et le système de blanchissement β-carotène a révélé un potentiel très important corrélé avec la teneur phénolique, le potentiel antioxydant le plus important a été enregistré par la partie feuilles de la population AHS avec IC50= 47,78 ± 1,11 mg/mL dans le test anti-DPPH et un taux de 76,18 ± 0,98% d’inhibition du blanchissement β-carotène. La présente investigation a révélé une contribution notable des nanoparticules dans les caractéristiques phénoliques et antioxydantes des extraits. Ces particules ultrafines contribuent au contenu phénolique de 70,15% et 67,81% dans l’extrait méthanolique et aqueux respectivement, tandis 72,47% (test β carotène) et 75,05% (test DPPH) du pouvoir antioxydant de l’extrait méthanolique a été attribué aux nanoparticules. Le test d’enrichissement alimentaire par l’extrait de P. biloba a crée un aliment model très riche en composés phénoliques (1023,33±75,10 mg EAG/100g) et en flavonoïdes (602,50±50,0 mg EQ/100g) et dépassant le contenu bioactif des fruits et légumes reconnus par leur richesse phénolique avec une amélioration notable de leurs propriétés antioxydantes. La caractérisation moléculaire a révélé un taux de polymorphisme très élevé entre les populations de P. biloba qui baigne entre 66,66% (AHS) à 84,61% (SAM, MEJ), l’analyse cluster a groupé les populations en fonction leur biogéographie.Item PREVISION DE LA SECHERESSE AU NIVEAU DE SEPT PLAINES DU NORD OUEST ALGERIEN(Mohamed MEDDI, 2021-04-05) ACHOUR, KenzaLa persistance et la sévérité de la sécheresse en Algérie a un impact économique important. Depuis plus de cinq décennie décennies un important déficit pluviométrique a été enregistré dans l’ensemble du pays.Ce phénomène a des incidences directes sur les activités agricoles dues à l’absence des précipitations au moment de la croissance des plantes. Le régime des cours d’eau étant en relation étroite avec les précipitations, la sécheresse se répercute sur le niveau de remplissage des barrages. Ce travaila pour but de caractériser et identifier la sécheresse dans les sept plaines du Nord-Ouestd'Algérie durant la période (1960-2010) à différentes échelles de temps.Il a été basé sur desoutils d'évaluation de la sécheresse telque les indices de sécheresse (SPI, Standardized précipitation index, Percent of Normal Index (PNI), China-Z Index (CZI), Modified CZI (MCZI) et Dourgt Hazard Index (DHI)), ainsi que sur les modèles de prévision de la sécheresse telque la chaine de Markov et les réseaux de neurone artificiels (RNA). Une analyse temporelle de la sécheresse a été faite pour détecter la rupture et la tendance dans les séries du SPI à déférenteséchelles de temps (3,6, 9 et 12 mois) par l’utilisation du test de Pettit et celui de Makndall. L’application de la chaine de Markov dans la zone d’étude a montré que la sécheresse est un phénomène assez fréquent et récurrent d’une année, deux années de suite, voire trois années. Selon les séries du SPI, la probabilité d'avoir deux et trois années sèches consécutives est plus importante dans les plaines d’Ouest occidentale. La prévision de sécheresse avec un pas de temps de deux mois a été traitée en utilisant un modèle de réseau neuronal artificiel (RNA), basé sur les valeurs duSPI à différentes échelles de temps. Les sept plaines du nord-ouest de l'Algérie sont gravement touchées par la sécheresse,à l’inverse de la partie orientale du pays, où le phénomène de sécheresse estmoindre à la fois en durée et en sévérité. L’analyse montre également que la fréquence de la sécheresse change en fonction de l'échelle de temps. De plus, l'analyse temporelle,sans tenir compte de l'effet d'autocorrélation sur le point de changement et les tendances monotones de la série SPI décrit une tendance négative avec une synchronisation asynchrone au point de changement.Cependant, cela devient moins important aux échelles de temps de 3 et 6 mois si les séries chronologiquessont modélisées en utilisant l’approche trend-free-pre- whiteningcorrigée et non biaisée. Concernant la prévision de sécheresse basée sur l'RNA dans les sept plaines avec un pas de temps de deux mois, l’architecture des réseaux perceptron multicouches avec l’algorithme d’étalonnage Levenberg-Marquardt, donne des résultats satisfaisants avec le coefficient de détermination ajusté (Radj 2) supérieure à 0,81 et une erreur racine-moyenne-carré (RMSE) et absolue moyenne (EMA) inférieures à 0,41 et 0,23, respectivement. Mots clés :;Indice de danger de sécheresse (DHI) ; chaine de Markov; réseaux de neurone artificiels (RNA) ;test de Pettit ; test deMakndall ;réseaux perceptron multicouches ;Levenberg-Marquardt .Item Caractérisation et identification morphologique, biochimique et moléculaire des champignons mycorhiziens de l’arganier dans trois régions de l’Algérie (Tindouf, Mostaganem et Chlef)(Abdelkader SAADI, 2021-07-08) NOUI, AbdallahL’étude vise l’isolement et la caractérisation des champignons mycorhyziens et endophytes associés aux racines d’arganier à travers les techniques morphologiques, biochimiques et moléculaire. La coloration des racines a montré la présence des champignons mycorhiziens et endophytes dans les trois régions avec une superiorité remarquable au niveau des racines provenant de Tindouf en termes de taux de mycorhization. Le tamisage humide des sols rhizosphériques a permet l’isolement et la caractérisation morphologique de seize espèces de champignons mycorhiziens appartenant aux cinq genres Glomus, Acaulospora, Gigaspora, Scutellospora, Entrophospora. L’analyse moléculaire a permet de confirmer l’identification de dix espèces. Le genre Glomus est le plus dominant dans les trois régions suivi du genre Acaulospora. De plus la région de Mostaganem est la plus riche en termes² de diversité en champignons mycorhiziens suivie de Chlef puis Tindouf. Quant à la caractérisation biochimique, l’analyse chromatographique des acides gras a permet de détecter l’acide palmitoléique (C16 :1ω5) avec des teneurs variables dans les trois régions d’étude. De même le dosage de l’ergostérol a révélé des teneurs variables dans les trois régions. La mise en culture des racines sur milieu PDA a permet d’isoler et d’identifier quatre espèces endophytes appartenant aux genres Penicillium et Aspergillus. L’analyse métagénomique de la communauté fongique endoracinaire, a montré que la majorité des OTU fongiques appartenaient au phylum Ascomycota et à Basidiomycota avec la dominance du genre Penicillium dans les trois régions